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    14 Jan 2016 - 22:49:19

    Un nouveau blog

     

    Ici, le blog s'intéresse plus particulièrement aux paternités établies judiciairement.

    Thomas Julien a ouvert un blog qui va traiter du sujet, encore plus difficile, des paternités qui, sans nécessairement en passer par la voie judiciaire, sont imposées aux hommes.

    https://plus.google.com/115181646082301483502

    http://parentalitesimposees.blogspot.fr/

    Père malgré soi, proposition pour une solution

    Je ne pense pas que sa proposition puisse être acceptée par tous les hommes concernés par une paternité judiciaire..

    Voici une partie de cette proposition :

    "Pour l'enfant : il doit avoir le droit de savoir un jour qui sont ses parents. Il ne me paraît pas sain de vivre caché, ou de taire la vérité aux enfants qui dans ce cas imaginent des choses plus terribles encore que ce qu'on ne veut pas leur dire. Un père doit pouvoir, le moment venu expliquer la différence entre un père biologique et un père affectif. Expliquer la réalité d'aujourd'hui: l'acte sexuel et l'acte de procréation sont depuis déjà longtemps distincts, refuser une parentalité ne signifie aucunement haïr les enfants.

    Pourquoi ne pas imaginer qu'une entrevue d'un jour, d'un moment, soit possible à un enfant pour qu'une fois dans sa vie (entre 1 et 18 ans?), il puisse voir devant lui ses parents biologiques ?

    Avantages de cette proposition :

    *Elle évite les conflits, les déchirements et les ravages que provoquent les parentalités imposées. Les enfants pourraient alors venir au monde dans la sérénité sans avoir le sentiment d'être le fruit d'une duperie, d'un mensonge ou d'une violence sur l'un de ses parents.

    *Elle dégage l'enfant, au moins sur le plan de sa naissance, de la guerre des sexes (qui osera nier qu'il n'y est pas, actuellement au centre?)

    *Elle clarifie le rôle de parent : je suis parent consentant, j'assume par écrit ce choix difficile ; je ne suis pas parent consentant, j'assume aussi par écrit ce choix non moins difficile."

    A mon avis, Thomas  emploie mal à propos le mot " parent" qu'il confond avec le mot "géniteur".

    Dans la situation présente, une telle confusion, dans l'esprit d'un enfant,  ne peut que lui être préjudiciable.

    "Si l’on admet que les gamètes ne sont pas les parents, le droit de connaître ses parents n’implique pas celui de connaître les donneurs de gamètes. " Ligue des droits de l'homme.

    Pour moi, les solutions se trouvent davantage dans des propositions comme celles de Marcela Iacub ou  de Vardit Ravitsky et de Marc Zaffran.

    Ceci dit, ce nouveau blog est intitulé : Parentalité  imposée. Il devrait traiter de l'obligation morale qu'aurait un homme d'exercer la fonction paternelle lorsqu'il est le géniteur d'un enfant.

    Aujourd’hui, énormément d’enfants naissent sans que le géniteur les ait vraiment désirés. Malgré tout, ayant de bonnes relations avec la mère, ces hommes exercent la fonction paternelle. D'ailleurs, bien souvent aussi, ils acceptent d'être le parent d'enfants qu'ils n'ont pas conçus.

    La question de l'obligation se pose lorsque les relations entre les géniteurs sont conflictuelles.

    A mon avis, la réponse est culturelle.

    Par exemple, au Québec, il existe un moyen de procréation, tabou en France mais légal là-bas, c'est la procréation amicalement assistée. Dans ce cas le géniteur a l'obligation morale de ne pas intervenir dans la vie de la mère et de l'enfant.

    Trois ans après la naissance d’un enfant, conçu dans ces conditions, une mère était morte d’un cancer. Le géniteur s’était alors adressé aux tribunaux pour qu’on lui reconnaisse des droits sur l’enfant. La Cour suprême à refuser d'entendre  sa cause.

    Chez nous, sur la question de savoir si une mère, qui a pourtant porté son enfant pendant 9 mois, a le droit de s’abstenir d’élever cet enfant, notre Société a répondu : oui.

    Sur la question de savoir si des parents, qui ne peuvent pas être de bons parents,  ont le droit de proposer leurs enfants à l’adoption, notre Société a répondu : oui.

    Non seulement notre Société admet, mais encore, en Angleterre par exemple, les témoins de délaissement d’enfants ont le devoir de le signaler à l’administration afin que ces enfants soient adoptés par des familles saines.

    Ces situations-là  sont  pourtant beaucoup plus complexes,  que celle dans laquelle  se trouve le simple géniteur à qui on a fait  un enfant contre sa volonté  qui ne veut pas l'assumer .

    En fait, il y a le grand coupable que l’on a tendance à exonérer de sa responsabilité, c’est l’enfant lui-même.

     

    « Il y a des enfants qui disent : « Je n’ai pas voulu naître, c’est toi qui m’as voulu, donc tu dois satisfaire à tous mes désirs ! Chantage !

    Il est important de parler à un enfant de ses parents comme ayant été choisis par lui : « Si tu as choisi de naitre avec ce père et cette mère, c’est que tu es capable de t’en débrouiller. Autrement tu ne serais pas né ! »

    « C’est lui qui a désiré prendre vie, n’a pas « faussecouché » ce qui prouve qu’il avait pour lui de quoi vivre dans ce couple qui apparemment ne s’entendait pas. Il a donc, lui, la responsabilité de sa vie ». Françoise Dolto.

     

    Je souhaite bonne chance à Thomas et je vous invite à réfléchir avec lui.


    Pour relire ses très beaux textes  :

    http://www.g-e-s.fr/base-de-documentation/temoignages/paternite-imposee-ne-pas-se-taire-matthieu-mai-2015/

     

    http://www.la-cause-des-hommes.com/spip.php?article342

     

    http://parentalitesimposees.blogspot.fr/

     

     

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    La réponse de Thomas Julien :

    Bonjour
    J'avais repéré depuis quelques temps votre commentaire sur mon blog et je vous remercie pour ces réflexions . Pardon d 'avoir mis si longtemps à répondre mais trop d'activités m'ont happées jusqu'à aujourd'hui pour relire avec soin vos propos auxquels je donne suite :
    Vous écrivez qu'à votre avis je confond le mot « parent » avec celui de « géniteur », et vous argumentez (brillamment, je trouve) sur le fait que ces deux concepts sont bien différents. Or je suis, n'en doutez pas, totalement d'accord avec vous sur cette différence, voire opposition entre « parent » et « géniteur ».
    C'est après réflexion que j'ai choisi le mot « parent » qui engage à la fois l'homme et la femme dans une même problématique, précisément pour mettre le doigt sur le fait que notre société tient un double discours : d'un côté la « mère génitrice » peut se désengager de la parentalité, et n'être donc qu'une simple « génitrice », alors que le « père géniteur », ne peut lui en aucun cas ne devenir qu'un simple « géniteur » : « père et géniteur » ne sont qu'une seule et même chose pour notre société, alors que « mère » et « génitrice » peuvent être deux choses différentes.
    C'est pour pointer cette contradiction que j'ai choisi de réunir les deux « géniteurs », homme et femme, sous la même problématique de la « parentalité », puisque ce qui est admis à l'une est viscéralement interdit à l'autre, sous la très hypocrite et peu convaincante raison de « l'intérêt supérieur de l'enfant ».
    Je pense par ailleurs qu'il faut poser le problème en terme de parentalité et non de
    paternité/maternité, car la mise au monde d'un enfant devrait être, j'en suis convaincu, le fruit d'un projet commun(même si ce mot manque de poésie, qui niera qu'une vision de l'avenir est incontournable pour envisager une naissance).
    J'aimerais que l''expression globalisante « parentalité imposée » amène à réfléchir sur le fait que même les féministes les plus modérées n'accepteraient pas, à juste titre, qu'aujourd'hui on puisse imposer une parentalité à une femme qui ne le désire pas, alors que pour un homme elle semble demeurer dans l'ordre des choses!
    Par l'expression « paternité imposée » bien des femmes et des hommes croient qu'ils s'agit d'un combat exclusivement d'hommes, sans doutes misogynes, vieux patriarches grognons, machos et irresponsables de toutes façons, alors que l'expression « parentalité imposée » englobe autant les femmes que les hommes. Or il n'est qu'à observer autour de nous comme aujourd'hui, le droit à l'avortement est menacé ici et là (Etats Unis, programme de D. Trump, plus près de nous
    récemment, le gouvernement espagnol) : ces menaces ne sont pas que des menaces sur les femmes,ce sont des menaces de « parentalités imposées » car les hommes devront alors eux aussi subir les conséquences de parentalités non voulues.
    C'est pour ces raisons que j'ai employé l'expression « parentalité imposée », proposant, à l'instar de Vardit Ravitsky (si j'ai bien compris l'article que j'ai lu), de distinguer dans la loi les
    « parents biologiques » des « parents affectifs ».
    Sur les enfants dont Françoise Dolto nous dit qu'ils ont demandé à naître, et le fait qu'encore aujourd'hui des gens s'abritent derrière de tels concepts me paraît bien révélateur des tabous autour de la naissance. Cette idée dont je ne sais s'il faut en rire ou en pleurer, me semble vouée, tôt ou tard à l'oubli, ou aux historiens qui travailleront un jour sur les égarements de la pensée humaine.

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     Réponse de Adelyce :

    Merci beaucoup Thomas.

    Concernant l’interdiction de l’avortement, je pense qu’elle est davantage à relier
    à la Religion, à l’Adoption, ou à la Démographie … plutôt qu’à la Paternité imposée…

    Concernant votre remarque sur Françoise Dolto, il me semble que là, elle s’est inspirée  de la philosophie du Karma … croyance ancestrale.


     


     

     

     



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    http://paternite-imposee.blogactifs.com/PATERNITES-b1/Un-nouveau-blog-b1-p4369.htm

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