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    08 Avr 2013 - 22:12:10

    Sophie Marinopoulos, psychologue clinicienne



    Sophie Marinopoulos est psychologue clinicienne et psychanalyste.
    Elle exerce à Nantes à la maternité du CHU et au centre médico-psychologique Henri-Wallon. Elle participe à des travaux cliniques et de recherche sur la filiation et la famille au niveau national et international.
    Très engagée dans la reconnaissance de la santé psychique comme faisant partie intégrante des question de santé publique, elle est fondatrice de l’association pour la prévention et la promotion de la santé psychique (PPSP) et dirige son lieu d’accueil et d’écoute auprès des familles. Les Pâtes au beurre, à Nantes.
    Pour la petite histoire : elle est l’arrière arrière petite fille du premier prix Nobel de la Paix : Frédéric Passy

    Voici ce qu’elle pense des paternités imposées.

    « Aujourd’hui, les femmes sont beaucoup plus libérées et autonomes.
    Si elles se retrouvent enceintes, elles ont les moyens matériels, sociaux et psychologiques d’assumer leur grossesse. Tout cela est porté par une société dont le regard a changé et qui accepte désormais les familles monoparentales, les grossesses hors mariage… Cette évolution des moeurs soutient la femme dans l’idée qu’elle peut avoir un bébé toute seule.
    En disposant librement de leur corps, les femmes ont acquis une position dominante dans le désir ou non d’avoir un enfant. 
    Or jusqu’à présent, la société n’avait jamais considéré cela. Ni même imaginé qu’un homme pourrait refuser d’être père. Résultat, un bon nombre d’entre eux se retrouvent aujourd’hui dans la situation des femmes il y a une cinquante d’années, qui réclamaient une vie sexuelle mais pas d’enfant. Surtout ils n’ont aucun moyen de se soustraire à une paternité. C’est tout le paradoxe.
    Est-ce une nouvelle guerre des sexes qui s’annonce ?
    Je ne le crois pas. Mais cela montre qu’il va falloir penser l’égalité dans les deux sens. 
    C’est aussi cela le féminisme.
    La société doit se questionner : est-ce qu’un homme a le droit de renoncer à la paternité, comme une femme peut le faire avec sa maternité ? 
    et cela avant tout dans l’intérêt de l’enfant.
    On ne peut pas devenir l’enfant de quelqu' un qui ne vous reconnaît pas ou qui a été forcé et contraint. »

    Interview de Sophie Marinopoulos par Sophie Djouder pour Femmes actuelles
    http://pressenumerique.viapresse.com/samples/MP4z3tL1X52u-3

    Ce qu'elle pense des tests ADN :
    "Dans une société anxiogène comme la nôtre, qui ne sait plus très bien définir ce qu'est la famille, il peut être tentant de chercher son identité à travers son ADN, le problème, c'est que ce n'est pas l'appartenance biologique qui fait la filiation..." 

    En Février dernier, Sophie Marinopoulos a animé une conversation publique, avec Me Mary PLARD,..

    Lien permanent vers l'article complet

    http://paternite-imposee.blogactifs.com/PATERNITES-b1/Sophie-Marinopoulos-psychologue-clinicienne-b1-p4357.htm

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