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    11 Fév 2016 - 11:04:33

    Débat à la télévision, avec des professionnels

     

    Bonne émission !

    Dans le sens où de bonnes questions ont été posées et dans le sens où elle a permis de faire un peu plus connaissance avec des personnes qui ont une influence sur les Lois. Des professionnels, en effet, mais pas des neutres.

     

    La conclusion de Anne-Marie Le Royer :

     

    « Ce n’est pas sur le plan de l’égalité qu’il faut poser la question

    mais sur le plan de la volonté … »

     

    Je suis d’accord avec elle.

    Mais alors, et compte tenu de l'état des moeurs, tant qu'ils  n'ont pas exprimé leur volonté d'être des parents, les hommes doivent être considérés comme des donneurs anonymes.

    Le terme " paternité sous X", n'est qu'une manière un peu plus rapide d' exprimer cela.

    Ce terme ne peut géner que si on a une autre idée en tête.

     

    La maternité sous X est une mesure de santé publique. Oui, certes.

    Mais la paternité sous X pourrait être considérée comme telle. Juste deux exemples, pour ne pas sombrer dans l'horreur :

    http://www.msn.com/fr-fr/actualite/monde/maria-enceinte-de-8-mois-br%c3%bbl%c3%a9e-vive-par-son-copain/ar-BBpHymr?li=BBoJIji&ocid=mailsignout

    http://www.sofoot.com/22-ans-de-prison-pour-souza-167501.html


     


    Dans l'état actuel de la législation, un détail important m'a semblé volontairement ignoré par tous :

    Il existe 2 sortes de procédures :

     

    1 – les demandes d’attributions de subsides, sans établissement de la Filiation – environ 1 procédure sur 4

    2 – les demandes d’établissement de la Filiation.

     

     

    Si  le seul argument de l’Argent est présenté, on ne devrait parler que du bien-fondé de l’attribution de subsides et, en effet, parler éventuellement du degré de  responsabilité des géniteurs dans le fait qu'un enfant soit venu au monde et qu'il est à la charge de la mère ... Dire, ils sont responsables tous les deux, oui, mais pas à égalité ; par exemple, souvent, l'un est responsable de s'être laissé piégé, l'autre d'avoir piégé...

    N'est-ce pas celui qui a voulu l'enfant qui doit l'entretenir ? et, si l'enfant n'est pas un préjudice, peut-on me dire à quel titre la mère est autorisée à réclamer de l'argent ?

    Par ailleurs, permettez-moi de douter de l'efficacité de ces pensions alimentaires là,  pour lutter efficacement contre la pauvreté des familles monoparentales et d'autant plus que ces mères-là, à juste titre, et en grande majorité, préfèrent percevoir des aides publiques régulières plutôt que les pensions alimentaires incertaines, dans une ambiance conflictuelle.  


     

    Si l’argument de la Filiation est présenté, on devrait se poser la question de ce qu’est une Filiation humaine.

    Ce qui rendrait le plus grand service aux nombreux "papas de coeur", qui peuvent être éjectés au nom du sang et  aux enfants en quête de leurs origines car, à mon avis, une filiation humaine ne devrait pas se prouver pas par un simple test ADN.


    On nous montre souvent des retrouvailles idylliques.

    On ne nous montre jamais les retrouvailles qui ont conduit des enfants au désespoir, et qu’il faut ensuite convaincre que les origines génétiques n’ont qu’une importance secondaire.


     «  je suis la maman adoptive d'un garçon de 19 ans né sous x , nous avons retrouvé sa mère et famille biologique tout à fait par hasard, il y a 8 ans. Aujourd'hui, mon fils est mal dans sa peau, son état d'enfant adopté ne semble pas être son problème, il refuse toute aide, psychologique, ne trouve pas sa voix. Nous sommes très proches, mais en grande souffrance tous les deux..."


     «  …pas de bons souvenirs, une mauvaise page qui m'a traumatisée à 30 ans et rendue dépressive des années et mal , angoissée …  cherchez pas toujours a revoir vos parents, ils sont partis des fois pour une bonne raison ,incapables d'assumer leur rôle de père, le mien était handicapé du coeur incapable d'être père…. n'en faite pas une obsession.; ça peut perturber et foutre une vie en l'air parfois et on met du temps a aller mieux, j'ai émergé à nouveau il y a sept ans mais ça a mis du temps….."


     « … personnellement je ne connais pas mon géniteur, cependant s’il se signale un jour, je ne manquerai pas d’alerter aussitôt XX… afin qu’elle recueille son témoignage sitôt nos retrouvailles fêtées. Mieux, on pourrait même en faire un roman photo à la Noux Deux, bien cucul la praline et bien émouvant … »

    et puis, on ne montre jamais non plus, ces enfants qui refusent de rencontrer les géniteurs qui les recherchent.


     

    Monsieur Binet pense qu’il faut  laisser l’enfant choisir, autrement dit qu’il faut mettre l’enfant au milieu,  pour arbitrer le conflit parental ?

     

    J’imagine volontiers que l’enfant choisira son confort matériel immédiat. Il choisira peut-être d’avoir un père sans imaginer le choc d'un rejet ou  sans imaginer qu'il sera peut être dans la famille de son géniteur comme un vilain petit canard …

     

    Comment peut-on supposer qu’un enfant puisse saisir toutes les conséquences de l’établissement de sa filiation !

     

    Et puis, si on laisse les enfants choisir, il faut aussi demander l’avis des autres enfants concernés et même des petits enfants du géniteur ; qu’il leur soit permis, à eux aussi, de dire quels sont leur intérêts physiques, psychiques, sociaux.

     

    Monsieur Binet a parlé aussi de médiation  et je pense que  ce n'est que si le père est très jeune qu'on peut imaginer l'efficacité d'une médiation

     

     

     

    Serge Efez a parlé de pluriparentalité ; moi je parle de pluriparenté psychique ; ce qui n'est pas du tout la même chose et je pense que les enfants doivent avoir des informations relatives à leurs géniteurs - dans la mesure où  elles ne permettent pas de les identifier -  afin que ces enfants puissent,  s'ils le souhaitent, pouvoir reconstituer les éléments de leur histoire personnelle. Dans la situation qui nous concerne plus particulièrement, la mère possède déjà ces éléments.


    Somme toute, j'ai trouvé que les prises de position des participants étaient ambigües, parlant de fonder la filiation sur la volonté tout en réintroduisant le génétique de manière à permettre l'accès aux origines. Cela risque de déboucher, insidieusement, sur une biologisation générale, (ne serait-ce qu'administrative) de la filiation et provoquer encore plus de chaos dans les familles.


    Les positions des intervenants  les amènent à privilégier le maintien du lien biologique et à privilégier  l’adoption simple et révocable des enfants plutôt que leur adoption plénière par des parents responsables et autonomes, après que soit constaté un état d’abandon,  qui permettraient pourtant aux enfants concernés d'avoir une filiation stable.

    En somme, leurs positions les obligent à faire le grand écart entre des situations d’avant-garde telles que le Mariage pour tous, et la GPA éthique auxquels ils semblent favorables, et l’origine génétique à laquelle ils semblent animalement attachés malgré les inéluctables  prochaines modifications de l’Adn, qui, elles aussi, sont pourtant dans l’air du temps.

     

    Sans doute s’agit-il  pour eux de légitimer des situations où il peut être utile de se ménager une ouverture vers la Nature, dans des situations  que plusieurs personnes considèrent comme contre Nature.

    Un train de retard ?


    Vous voyez, leurs prises de position par rapport au problème des paternités judiciaires ne pouvaient pas être neutres et elles ne sont pas très claires. Toutefois quelques bonnes choses ont été dites.

     

     

    Présentation de l’émission :


    ·         Un homme est-il obligé de reconnaître un enfant qu’il n’a pas désiré ? Jusqu’à quel point peut-on aller contre sa volonté ? Alors que depuis 1993, un test ADN peut transformer un homme en père et le contraindre à assumer une paternité non voulue, la question de l’égalité homme-femme devant la filiation interroge notre société, quelques décennies après les combats féministes consacrés par la contraception et l’avortement. Nora Hamadi en débat dans « Samedi soir dimanche matin », avec Anne-Marie Leroyer, professeure de droit à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, Serge Hefez, psychiatre et psychanalyste, ainsi qu’Erwann Binet, député (PS) de l’Isère.
    • Chaque année en France, plusieurs milliers d’hommes deviennent pères suite à une action menée en justice par des femmes qui ont choisi de garder un enfant, et qui tardivement demandent une reconnaissance de paternité. Aujourd’hui le droit français ne leur accorde pas d’autre choix que de devoir assumer leur filiation avec cet enfant non désiré et d’en supporter les conséquences, notamment financières.

    • Les hommes seraient-ils devenus le sexe faible ?
      Difficile pour ces hommes de faire valoir un préjudice, même si ces reconnaissance peuvent les plonger dans des situations financières délicates : « Cette situation n’a pas été pensée par le législateur » pour Anne-Marie Leroyer, spécialiste du droit de la famille, avant d’ajouter : « le droit français considère que la naissance d'un enfant ne peut pas constituer un préjudice légitime juridiquement réparable ».

    • -  

    • Pour le député PS, Erwann Binet, il n’y a pas d’absence de la loi même s’il reconnaît que le caractère automatique des pensions alimentaires est choquant. « Le problème, selon lui, est que l’enfant reste absent du débat » et que dans ces dossiers l’intérêt de l’enfant ne prime pas forcément.


    • Mais alors que la juridiction exclut la volonté du père dans le droit à la filiation, quelles solutions peuvent être envisagées ? Peu à peu, des voix s’élèvent pour la création d’une procédure analogue à celle de l’accouchement sous X. A son tour, le père deviendrait-il « géniteur sous X » ? Pas si simple. « Je ne suis pas certaine que l’accouchement sous X soit égalitaire » estime Anne-Marie Leroyer, pour qui, d’un point de vue génital il n’y a pas d’équivalence entre la femme et l’homme.


    • De son côté, Erwann Binet rejette également cette idée rappelant qu’il ‘existe aujourd’hui beaucoup de mères seules vivant dans la pauvreté avec un enfant. « Si nous permettons la paternité sous X, cela créerait un grave déséquilibre ».

    • Si pour l’heure, la France continue de sacraliser le lien biologique entre un enfant et son père, un consensus émerge toutefois sur l’importance de repenser la volonté du père au moment d'une naissance.

    • « Les femmes ont gagné beaucoup plus de droits que les hommes ces dernières années », estime le psychanalyste Serge Hefez, selon qui aujourd’hui, « imposer une paternité à un homme c’est de toutes façons créer un enfant en souffrance ».


    • Diffusion du documentaire de Lorène Debaisieux "Sois père et tais-toi" ainsi que l'intégralité du débat samedi 13 février à 23h et dimanche 14 à 10h

    • Simon Blin

    • Le 08.02.2016 à 18:42 - 

    http://www.publicsenat.fr/lcp/politique/paternite-imposee-femmes-ont-gagne-beaucoup-plus-droits-hommes-dernieres-annees-122904

     

     

     




     

     


    Lien permanent vers l'article complet

    http://paternite-imposee.blogactifs.com/PATERNITES-b1/Debat-a-la-television-avec-des-professionnels-b1-p4370.htm

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